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« Quand je me suis réveillée, mon rein n’était plus là »: Les révélations d’une Gambienne victime de la traite humaine

  • Source: : Web-News | Le 28 mai, 2019 à 11:05:50 | Lu 1233 fois | 0 Commentaires
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Une survivante gambienne de la traite humaine, Fatou Badjie a partagé son horrible expérience au Liban.

Après son diplôme universitaire, Fatou, 23 ans, a été approchée par un ami au sujet des perspectives d’emploi au Liban. Ce dernier lui a dit qu’il y avait des possibilités d’emploi et que si elle décidait d’y aller, elle gagnerait un salaire décent. Elle était fermement convaincue que son ami voulait son bien. Elle a accepté d’aller au Liban.

Dans une interview accordée à Chronicles, la jeune fille a déclaré :

« Alors j’ai sauté sur l’occasion sans poser de questions. Il est venu avec un document que j’a signé sans hésitation ».

Dans le document signé, Fatou a accepté de verser un acompte de 53 euros pour le traitement de ses documents de voyage. Pour elle, c’était l’occasion de sortir sa famille de la pauvreté.

« J’ai payé et le lendemain, il a apporté mon passeport et mon visa. Tout était intact. La semaine suivante, je suis partie pour le Sénégal. Excitée et plein d’espoir, Fatou a pris l’avion aux petites heures du 26 juin 2014 et a parcouru plus de 3500 miles pour Beyrouth au Liban.

« J’ai rencontré un agent d’immigration qui a immédiatement pris mes documents et m’a demandé de le suivre. Il m’a emmenée dans une petite pièce où j’ai trouvé plus de 100 filles de différentes nationalités ».

Une des filles a dit à Fatou qu’elle avait été vendue par des trafiquants d’êtres humains. Fatou est devenue effrayée et confuse. Elle est restée éveillée toute la nuit en se demandant ce qui allait lui arriver le lendemain. Le matin, elle a confirmé qu’elle avait des ennuis.

« Des femmes sont venues et ont commencé à me toucher. L’une d’elles m’a touché et m’a demandé de la suivre. Elle m’a dit qu’elle m’avait acheté et que j’étais son esclave. J’ai commencé à rire parce que je pensais que c’était une blague ».

Malheureusement, ce n’était pas une blague car Fatou avait été vendue comme esclave des temps modernes. La femme l’a emmenée à Hamra, un quartier de Beyrouth où elle a établi les règles de la maison.

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Auteur: Afrikmag - Web-News


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