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La question de la succession à la tête du Bureau ivoirien du droit d’auteur BURIDA continue de susciter des réactions dans le milieu artistique. Alors que le départ de l’actuel Directeur général, Ouattara Karim Ouattara Karim, est évoqué en raison de son mandat de député, les regards sont désormais tournés vers la future gouvernance de l’institution.
Dans ce contexte, l’artiste et producteur David Tayorault appelle à privilégier une solution interne afin de préserver la stabilité du système de gestion des droits d’auteur en Côte d’Ivoire.
Selon lui, toute décision d’imposer un profil extérieur pourrait raviver des tensions au sein d’un organisme qu’il décrit comme encore fragile, malgré les efforts de consolidation observés ces dernières années.
David Tayorault insiste sur le fait que le BURIDA dispose déjà en son sein de compétences suffisantes pour assurer la relève. Il met notamment en avant le profil de Serge Akpatou, actuel Directeur général adjoint, qu’il considère comme l’un des mieux placés pour prendre les rênes de l’institution.
Juriste spécialisé dans le droit d’auteur et fin connaisseur du fonctionnement interne de l’organisme, Serge Akpatou bénéficie selon lui d’une expérience solide et d’une légitimité acquise au fil des années.
Pour David Tayorault, confier la direction à un cadre expérimenté déjà en poste permettrait de garantir la continuité des réformes et d’éviter toute rupture dans la dynamique actuelle.
L’artiste appelle enfin les autorités de tutelle à la concertation et à la responsabilité, afin que le choix du futur dirigeant du BURIDA se fasse dans un esprit de stabilité, de cohésion et de défense des intérêts des créateurs ivoiriens.
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