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Seine-et-Marne : Le calvaire d'une famille privée d'allocations par erreur

Auteur: ivoirematin

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Seine-et-Marne : Le calvaire d'une famille privée d'allocations par erreur

En raison d'un bug informatique, la Caisse d'allocations familiales (CAF) a brutalement coupé les vivres à un couple avec deux enfants. Entre dettes injustifiées et menaces d'expulsion, le quotidien de cette famille a basculé dans la précarité pendant plusieurs mois.

Un bug administratif aux conséquences lourdes

Tout commence en décembre dernier par un simple courriel. La CAF informe une mère de famille de Seine-et-Marne qu’elle ne peut plus bénéficier du complément de libre choix du mode de garde (CMG). Le motif invoqué ? Sa fille ne résiderait plus au domicile familial.

« C’est faux car nous vivons tous en famille dans la maison et qu’elle est bien là avec nous à 100 % ! », s'indigne la mère de famille auprès du Parisien.

Malgré les alertes lancées par le couple, la situation s'envenime. Non seulement les 1 300 € d'aides mensuelles disparaissent, mais l'organisme réclame également le remboursement d'un trop-perçu imaginaire de 4 336,57 €.

L'engrenage de la précarité

Privée d'une part majeure de ses revenus, la famille voit ses finances s'effondrer. Pour continuer à payer l'assistante maternelle (1 700 € par mois) et éviter de perdre leur mode de garde, les parents ont dû :

  1. Contracter un prêt bancaire en urgence.
  2. Solliciter l'aide financière de leurs proches.
  3. Subir des agios bancaires importants suite à un découvert prolongé.

Par un effet boule de neige administratif, l'impossibilité de rembourser la dette réclamée par la CAF a entraîné la suspension de toutes les autres aides : allocations familiales, allocation de base et prime d'activité.

Un retour à la normale, mais un traumatisme réel

Ce mercredi, la CAF a fini par admettre une « anomalie technique » d'origine inconnue. L'organisme a annoncé l'annulation de la dette et le versement rétroactif des sommes dues sous 48 heures.

Si le soulagement est présent, l'amertume reste vive pour cette mère qui gagne 1 400 € par mois :

« Ils ne se rendent pas compte des conséquences de l’anomalie sur notre quotidien. […] On aurait pu se retrouver à la rue. »
Auteur: ivoirematin
Publié le: Vendredi 10 Avril 2026

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