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Diplomatie : Le Ghana négocie la libération de ses ressortissants prisonniers en Ukraine

Auteur: Ivoirematin

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Diplomatie : Le Ghana négocie la libération de ses ressortissants prisonniers en Ukraine

Lors d’une visite inédite à Kiev, le chef de la diplomatie ghanéenne, Samuel Okudzeto Ablakwa, a officiellement sollicité la libération de deux de ses compatriotes. Ces derniers, capturés sur le front, combattaient dans les rangs russes contre les forces ukrainiennes.

Le ministre a appelé à la « magnanimité » du président Volodymyr Zelensky pour permettre le rapatriement de ces prisonniers au Ghana.

Un recrutement basé sur la tromperie

Selon les autorités ghanéennes, ces combattants ne sont ni des mercenaires volontaires, ni des militaires de carrière. Samuel Okudzeto Ablakwa a tenu à clarifier la situation :

  1. Absence de mandat : Le gouvernement ghanéen n'est en aucun cas impliqué dans leur enrôlement.
  2. Manipulation : Ces hommes auraient été victimes de réseaux criminels leur promettant des emplois civils stables en Russie.
  3. Manque d'expérience : Sans aucune formation militaire préalable, ils auraient été envoyés en première ligne après avoir été trompés sur la nature de leur séjour.

Le ministre a néanmoins salué le traitement humain réservé par l’Ukraine à ses prisonniers, confirmant qu'ils sont en bonne santé et n'ont subi aucun sévice.

Les chiffres alarmants du contingent africain

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, a profité de cette rencontre pour dresser un constat inquiétant :

« Plus de 1 780 Africains, issus de 36 nations différentes, combattent actuellement pour Moscou. »

M. Sybiga a accusé la Russie d'envoyer ces hommes à une « mort certaine » et a exhorté les capitales africaines à durcir leur législation pour démanteler les réseaux de recrutement russes sur le continent.

Un phénomène continental

Le cas du Ghana n'est pas isolé. Depuis fin 2025, de nombreux pays comme le Kenya, l’Ouganda, le Togo ou le Cameroun découvrent l'ampleur du trafic. Des témoignages de survivants confirment un mode opératoire récurrent : une promesse d'emploi décent qui se transforme brutalement en un enrôlement forcé sur le champ de bataille.

Auteur: Ivoirematin
Publié le: Mercredi 25 Février 2026

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