Diplomatie : L’Union africaine scelle son alliance avec Pékin face aux tensions régionales
En pleine mutation des équilibres diplomatiques en Afrique de l'Est, l’Union africaine (UA) a profité de la visite du ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, ce jeudi 8 janvier 2026, pour réitérer son soutien indéfectible à la politique d’« une seule Chine ».
Cette déclaration intervient dans un contexte de frictions croissantes entre les blocs pro-Pékin et les influences occidentales.
Le déclencheur de ce rappel à l'ordre diplomatique est la décision d'Israël, fin décembre 2025, de reconnaître officiellement le Somaliland. Cette république autoproclamée, séparée de la Somalie depuis 1991, n'avait jusqu'ici obtenu aucune reconnaissance internationale.
Ce rapprochement est stratégique :
Le communiqué de l'UA est sans équivoque : « Taïwan est une partie inaliénable du territoire chinois ». Cette position reflète une tendance lourde sur le continent. Depuis les années 2000, la quasi-totalité des pays africains (Burkina Faso, Sénégal, Tchad, etc.) ont rompu avec Taipei pour se tourner vers Pékin. Aujourd'hui, seul l'Eswatini maintient des relations officielles avec Taïwan en Afrique.
La visite de Wang Yi s'inscrit dans une stratégie de consolidation des alliances face à l'Occident :
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