Le photographe de l'AFP Marco Longari a couvert les émeutes qui ont suivi l'annonce des résultats de l'élection présidentielle.

Des partisans du candidat de l'opposition Jean Ping protestent contre les résultats de l'élection présidentielle donnant le président Ali Bongo vainqueur.
Photo Marco Longari.AFP
Le 31 août, des soldats prennent position pour bloquer la manifestation qui tente de rejoindre le bâtiment de la commission électorale.
Photo Marco Longari.AFP
Un manifestant devant une barricade près de l'Asmblée nationale à Libreville le 1er septembre.
Photo Marco Longari.AFP
Le 2 septembre, dans les rues du quartier de Nzeng Ayong à Libreville, des manifestants portent le corps d'Axel Messa,
tué devant son domicile dans la nuit.
Les affrontements entre les forces de sécurité et les manifestants ont fait plusieurs victimes.
Un bâtiment incendié dans les rues de la capitale le 1er septembre.
La sœur d'un homme arrêté lors des affrontements est conduite à l'hôpital après s'être évanouie.
Les forces de police patrouillent dans les rues de Libreville et démantèlent les barricades le 1er septembre.
L'employé d'un magasin tente de sauver des marchandises du pillage le 1er septembre.
Des policiers sécurisent un quartier dans la périphérie de Libreville pour protéger les habitants des pillages, le 2 septembre.
Des traces de balles dans le poste de garde du quartier général du candidat de l'opposition Jean Ping le 3 septembre.
Des véhicules de la Radio Télévision Nazareth dans la cour de la station le 4 septembre.
Ils ont été incendiés lors de l'attaque de la télévision le 31 août.
Une supportrice de l'opposant Jean Ping lors de la messe dans l'église évangélique de Nazareth appartenant au pasteur Georges Bruno Ngoussi dont la station de télévision a été vandalisée le 31 août.
Un commerçant devant sa boutique à Bitam dans le nord du Gabon le 5 septembre.
De nombreuses échoppes appartenant à la communauté musulmane des Hausa ont été pillées lors des violences qui ont suivi le résultat de l'élection présidentielle.
Des habitants de Bitam devant les ruines de magasinspillés et brûlés lors des violences post électorales le 5 septembre.
La plupart appartenait à la communauté musulmane des Hausa.
Des habitantes de Bitam dans le nord du Gabon devant les ruines d'un magasin incendié lors des violences post-électorales le 5 septembre.
Dans le palais de justice de Libreville, une femme attend des nouvelles espérant la libération d'un proche arrêté lors des émeutes.
Un autel à la mémoire des victimes des émeutes post-électorales est dressé sur une place à Libreville le 6 septembre.




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