Algérie : décès de l’ancien président Liamine Zéroual à 84 ans
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Algérie : décès de l’ancien président Liamine Zéroual à 84 ans
Algérie : Mohamed Tadjadit, « le poète du Hirak », condamné à cinq ans de prison
De nombreuses personnalités du continent, des politiciens, tout comme des artistes et des personnes ordinaires, ont tiré leur révérence en 2021.
L'ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika est décédé ce vendredi, a annoncé la Présidence de la République dans un communiqué.
Un tribunal d'Alger a arrêté, dimanche après-midi, cinq militants de l'ONG algérienne Rassemblement Action Jeunesse (RAJ).
Mauvaise passe pour Saïd Bouteflika. Le frère du président algérien déchu, Abdelaziz Bouteflika, a été condamné à 15 ans de prison par un tribunal militaire algérien.
Plusieurs personnes sont mortes ou ont été blessées lors d'une bousculade survenue à l'entrée d'un stade d'Alger peu avant un concert du rappeur-star algérien Soolking, dont une chanson est dédiée au Hirak, le mouvement de contestation qui agite le pays depuis le 22 février, ont rapporté des médias privés algériens.
Karim Djoudi, ex-ministre des Finances, et Amar Tou, ex-ministre des Transports, en poste sous l’ex-président Abdelaziz Bouteflika, ont été entendus dimanche 16 juin dans le cadre d’une enquête sur des faits de corruption.
En Algérie, c’est une nouvelle étape dans la grande opération de la justice contre la corruption qui touche les proches de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika. Ce mercredi 12 juin, c’est l’ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia qui a été mis en détention provisoire.
Le conseil constitutionnel en Algérie annonce qu'il n'est pas possible d'organiser des élections présidentielles le mois prochain.
En Algérie, la liste des « puissants » qui intéressent la justice s'allonge. Deux nouvelles personnalités - et pas des moindres - sont visées. Il s'agit de Mohamed Loukal, ministre des Finances dans l'actuel gouvernement et d'un très proche de la famille Bouteflika, l'ancien patron de la police, Abdelghani Hamel. Les deux hommes ont été convoqués par la justice, ce lundi 29 avril, pour des affaires distinctes et sont ressortis libres.
Une fratrie de milliardaires qui a fait fortune sous le long règne d’Abdelaziz Bouteflika a été arrêtée dimanche soir dans le cadre d'une enquête anticorruption, a rapporté lundi 22 avril la télévision d'Etat ENTV.
Tayib Belaiz, qui a rendu sa démission, était chargé de conduire le processus d'élaboration d'une nouvelle Constitution, l'un des points clés de la transition politique après la démission du président Abdelaziz Bouteflika.
Pour la huitième semaine consécutive, des milliers d'Algériens ont manifesté. Il s'agit de la première depuis l'entrée en fonction du président par intérim.
Le directeur de l’Agence France-Presse (AFP) à Alger, Aymeric Vincenot, a été expulsé mardi par les autorités algériennes, qui ont refusé de renouveler son accréditation pour 2019. Cette expulsion survient alors que l’Algérie est le théâtre d’un mouvement de contestation populaire sans précédent ayant contraint le président Abdelaziz Bouteflika d’abord à renoncer à se porter candidat à un cinquième mandat, puis à démissionner le 2 avril..
Une semaine jour pour jour après la démission d’Abdelaziz Bouteflika, le Parlement algérien officialise la vacance définitive du pouvoir. À ce titre, conformément à la Constitution, le président du Conseil de la nation, la chambre haute algérienne, a été nommé président par intérim du pays ce mardi 9 avril.
En Algérie, la mobilisation populaire se poursuit. En plus des grandes manifestations du vendredi, tous les jours de petits rassemblements citoyens ont lieu. Principale revendication : un renouvellement total de la classe dirigeante. Ce mardi 9 avril, le Parlement algérien doit d’ailleurs nommer un président par intérim. Après la démission d’Abdelaziz Bouteflika, c’est Abdelkader Bensalah, le président du Sénat algérien, qui doit prendre les rênes du pays. Ce que la rue refuse catégoriquement.
En Algérie, ce vendredi 5 avril est la première journée de mobilisation depuis la démission du président Abdelaziz Bouteflika mardi soir. Une journée test pour les autorités.
Le Conseil constitutionnel a entériné, mercredi 3 avril au soir, la démission d'Abdelaziz Bouteflika. Et dans la soirée, l'ex-président démissionnaire a demandé pardon aux Algériens dans une lettre d'« adieux ». De son côté, le gouvernement a annoncé une première série de mesures d'ouverture en direction de la presse, de l'opposition et des syndicats.
"Je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l'avenir de notre pays" et "je vous exhorte à demeurer unis, à ne jamais vous diviser", indique notamment M. Bouteflika dans cette lettre adressée à "ses chères sœurs" et "chers frères" algériens.