Ces soutiens du capitaine Ibrahim Traoré ont d’abord été dispersés avant d’être finalement autorisés à manifester devant l’ambassade de France dont ils exigent la délocalisation.
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Ces soutiens du capitaine Ibrahim Traoré ont d’abord été dispersés avant d’être finalement autorisés à manifester devant l’ambassade de France dont ils exigent la délocalisation.
La justice ivoirienne a jugé, le jeudi 26 janvier 2023, irrecevable l’appel interjeté par Amadé Ouérémi, un ex-chef de guerre, condamné à la prison à vie pour sa culpabilité dans le massacre de Duékoué lors de la crise post-électorale ivoirienne de décembre 2010 à avril 2011.
Fatou Bensouda a annoncé sur les antennes de TV5 le samedi 22 mai 2021 que les enquêtes visant le camp Ouattara sont en cours en Côte d’Ivoire.
La sentence est tombée pour les 24 suspects mis aux arrêts au cours de l’opération mixte de police dénommée : « Nawa 2 » du 06 au 07 mai dernier dans le département de Soubré. En effet, on se souvient que cette opération de police menée par la Sous-Direction de la Police Criminelle en charge de la lutte contre la Traite des Enfants et la Délinquance Juvénile (SDLTEDJ) en partenariat avec le Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CNS) avait après 48 heures de traque et d’enquête dans la région de la Nawa permis de sauver 63 enfants et mis aux arrêts 24 personnes suspectes de traite et d’exploitation de main d’œuvre infantile dans les plantations de cacao ou pour d’autres formes d’activité.
« Je suis prêt à rencontrer Issiaka Diaby, pour essayer de le comprendre. Je suis prêt à le rencontrer. Les préjugés peuvent conduire toujours à des erreurs. Je veux écouter Issiaka Diaby ».
La sentence est tombée pour les 24 suspects mis aux arrêts au cours de l’opération mixte de police dénommée : « Nawa 2 » du 06 au 07 mai dernier dans le département de Soubré. Cette opération de police menée par la Sous-Direction de la Police Criminelle en charge de la lutte contre la Traite des Enfants et la Délinquance Juvénile (SDLTEDJ) en partenariat avec le Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CNS) avait après 48 heures de traque et d’enquête dans la région de la Nawa permis de sauver 63 enfants et mis aux arrêts 24 personnes suspectes de traite et d’exploitation de main d’œuvre infantile dans les plantations de cacao ou pour d’autres formes d’activité.
Qui sont les auteurs et les commanditaires du massacre de Duékoué perpétré du 27 au 29 mars 2011 ? La réponse à cette question vieille d’une décennie est désormais sans appel. Il n’y a pas plusieurs responsables. Mais un seul. Il s’agit d’Amadé Ouérémi. L’ex Seigneur de guerre a été reconnu coupable du fait susmentionné et condamné à vie par la justice ivoirienne le jeudi 15 avril 2021.
Le mercredi 24 mars 2021, s’est ouvert devant le tribunal criminel d’Abidjan-Plateau, le procès de M. Amadé Ourémi, chef d’une milice qui a régné en maître absolu durant 10 ans dans la forêt classée du Mont Peko.
L'ex-chef de milice Amadé Ouéremi a été reconnu jeudi coupable de faits de crimes contre les populations par le Tribunal criminel d'Abidjan qui l'a condamné à l'emprisonnement à vie avec près de 2 milliards de FCFA de dommages et intérêts à payer
En ma qualité d’avocate de l’accusé, je vais plaider la cause d’Amadé Ouérémi, dans ce procès qui se déroule devant la juridiction
Le parquet du Tribunal criminel d'Abidjan a requis mercredi la prison à vie et le paiement d'une amende de 100 millions FCFA contre l'ex-chef de milice Amadé Ouérémi accusé de crime contre l'humanité commis au quartier carrefour de Duékoué ( Ouest d'Abidjan) pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011.
Amadé Ouérémi, le principal accusé des tueries de Duékoué qui ont eu lieu fin mars 2011, a accusé lors de son audition du mercredi 7 mars 2021, les présidents Gbagbo et Ouattara d’être les « grands » responsables de ces massacres.
Un témoin a accablé, mercredi, l'ex-chef de milice Amadé Ouérémi qui comparait devant le Tribunal de première instance d'Abidjan dans le cadre du procès des massacres de Duékoué.
Le procès de l’ex-chef milicien, Amadé Ouérémi s’est poursuivi, jeudi, devant le Tribunal de première instance d’Abidjan où il a dit être lui-même victime de la crise postélectorale ivoirienne.
Des témoins du «Massacre de Duékoué» dans l'ouest ivoirien où plus de 800 personnes ont été tuées pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011, ont raconté mercredi dans le cadre du procès de Amadé Ouérémi, l'ex-chef de milice, les horreurs vécues par les victimes de ces tueries.
Le procès d’Amadé Ouérémi fait l’essentiel de l’actualité dans la presse ivoirienne ce vendredi 26 mars 2021.
Le chef de milice présumé, Amadé Ouérémi, a récusé, mercredi 25 mars 2021, la vingtaine de chefs d’accusations portées contre lui par la justice ivoirienne sur les faits de crimes à Duékoué, du 28 au 29 mars 2011, comparaissant lors d’un procès conduit par le président du tribunal Bity Charles.
Le procès de Amadé Ouérémi, un ex-chef de milice accusé de meurtres, d'assassinats, de crimes de guerre, de génocide, de tribalisme, de vol en réunion, de viols...commis sur des populations civiles à Duékoué dans l'ouest ivoirien pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011, s'est ouvert mercredi au Tribunal de première instance d'Abidjan, plus de sept ans après son arrestation ,
Le gouvernement ivoirien et Amadé Ouérémi font l’essentiel de l’actualité dans la presse ivoirienne ce jeudi 25 mars 2021.
Après la découverte d’une fosse commune à Man, l’enquête va se tourner vers Losseni Fofana, dit Loss, qui contrôlait cette zone pendant la crise. Losseni Fofana, dit Loss, est celui qui gérait la zone de Man, disons l’ouest, lors de la crise post-électorale.