Mines : la Côte d’Ivoire, désormais N°1 en Afrique de l’Ouest et 5ᵉ sur le continent
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Mines : la Côte d’Ivoire, désormais N°1 en Afrique de l’Ouest et 5ᵉ sur le continent
Le gouvernement burkinabè hausse le ton face aux manquements des compagnies minières en matière de réhabilitation environnementale. En effet, lors du conseil des ministres de ce 20 novembre, les autorités ont annoncé vouloir récupérer plus de 31 milliards FCFA (54,8 millions de dollars), correspondant à des cotisations non versées au Fonds de réhabilitation et de fermeture des mines (FRFM) sur les exercices 2023 et 2024. Ce fonds, instauré pour garantir la restauration des sites après exploitation, peine à être alimenté malgré la croissance du secteur aurifère, principal moteur économique du pays.
Imagine : tu vis dans un pays où l'or brille sous tes pieds. C'est le cas au Ghana, l'un des plus grands producteurs d'or d'Afrique. Mais derrière cette richesse, se cache une histoire bien plus sombre.
La Côte d'Ivoire, portant l'ambition de devenir un important pays minier à l'échelle du continent voire du monde, ne lâche pas de lest dans l'octroi de permis de recherche. Et cela s'est encore manifesté ce 16 octobre lors du dernier conseil des ministres par l'attribution à quatre compagnies minières d'un permis de recherche chacun pour lithium et or.
Le Mali est engagé depuis quelques mois dans des négociations avec les compagnies minières sur l’application du nouveau code minier qui augmente la participation nationale dans les mines. Les autorités cherchent aussi à récupérer un manque à gagner d’environ 1 milliard $ auprès des compagnies.
Il était devenu de notoriété publique que les immenses quantités d’or produites au Mali ne brillent pas pour les Maliennes. Mais lors du lors du colloque organisé en juillet 2023 par le Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM), le contraire a été prouvé. En effet, les intervenants ont démontré que le gouvernement est le plus gros bénéficiaire de l’or produite par les sociétés minières. Par contre, c’est au niveau de l’orpaillage que se situe le goulot d’étranglement avec des quantités énormes d’or exportées à l’insu des autorités du pays. Si ce n’est avec la complicité de certaines d’entre elles.
La Confédération Générale des Entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI), conduite par son président de Ahmed Cissé a effectué une visite de travail au Mining House ( La Maison des Mines), siège social du Groupement Professionnel des Miniers de Côte d'Ivoire (GPMCI), ce mardi 12 septembre 2023 à Abidjan-Cocody.
Bamako a révisé le code minier qui permettait à l’Etat de prélever 10% de parts dans le secteur florissant de l’or.
Dans un communiqué paru dimanche 10 avril 2022 sur la page Facebook de la Présidence, le chef d’Etat guinéen, le Colonel Mamadi Doumbouya, ordonne aux compagnies minières étrangères qu’elles ont jusqu’à fin mai pour construire des raffineries de bauxite dans le pays pour un partage équitable des revenus.
Au lendemain du coup de force qui a renversé le président guinéen Alpha Condé, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya a reçu ce lundi matin 6 septembre tous les membres de l'ancien gouvernement et les responsables des institutions.
La Guinée est passée de 59,6 millions de tonnes en 2018 à 70,2 millions de tonnes en 2019, devenant ainsi le deuxième producteur mondial de bauxite, juste derrière l’Australie, qui est le premier producteur mondial de ce minéral avec plus de 105 millions de tonnes en 2019, selon un rapport publié, samedi 28 novembre 2020, par la Banque Mondiale.
La Guinée est passée de 59,6 millions de tonnes en 2018 à 70,2 millions de tonnes en 2019, devenant ainsi le deuxième producteur mondial de bauxite, juste derrière l’Australie, qui est le premier producteur mondial de ce minéral avec plus de 105 millions de tonnes en 2019, selon un rapport publié, samedi 28 novembre 2020, par la Banque Mondiale.
Le Parlement du Zimbabwe veut convoquer l'ancien président Robert Mugabe, pour lui demander ce qu'il est advenu de fonds tirés des mines de diamants du pays.