L'acte posé par Salimou Samassi, dans l'après-midi du dimanche 7 juillet, a failli faire passer de vie à trépas une douzaine d'enfants hospitalisés et leurs accompagnateurs.Après la folle journée du dimanche 7 juillet, qui a failli virer au drame, tout est rentré dans l’ordre au Centre hospitalier régional (Chr) d’Agboville. Il régnait, lundi 8 juillet, une atmosphère de jour ouvré dans l’établissement. Ballets des visiteurs, des patients dans les salles de consultation et d’hospitalisation, le personnel des services médicaux et administratifs à leurs postes...