RHDP : vague de sanctions contre des cadres « indisciplinés » après les législatives de 2025
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RHDP : vague de sanctions contre des cadres « indisciplinés » après les législatives de 2025
État d'alerte au Maroc : La CNOPS ciblée par une cyberattaque d'envergure
PPA-CI : après le passage de Don Mello, l’étau se resserre autour de Stéphane Kipré
C’est l’avant-dernier jour de campagne au Bénin avant la présidentielle du 12 avril 2026. Le pays ne connaîtra pas d’autres élections avant 7 ans. Patrice Talon va quitter le pouvoir après deux mandats de 5 ans. Pour lui succéder, seuls deux candidats sont en lice : celui du pouvoir et celui des FCBE, parti d’opposition dite modérée. Et c’est la particularité de ce scrutin.
Guinée : Doumbouya réaffirme sa volonté de bâtir une justice forte et indépendante
Abobo : un Centre d’Action Culturelle modernisé pour stimuler la formation artistique et l’innovation
Burkina Faso : Ibrahim Traoré appelle à « oublier la démocratie » et assume une transition prolongée
Cameroun : Une réforme constitutionnelle instaure un poste de Vice-Président nommé
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Législatives 2025 dans le Gontougo : le RHDP frappe fort contre ses candidats indépendants
Justice : Relaxe totale pour Yapo Calice, numéro deux du PDCI-RDA
Présidentielle 2026 au Bénin : la bataille pour la succession de Patrice Talon officiellement lancée
Candidatures indépendantes : 177 militants dans le viseur au Rhdp
Rencontre avec Gbagbo : Assalé Tiémoko affirme avoir été menacé par un ministre
Cameroun : l’Assemblée nationale prolonge son mandat
Bénin : Romuald Wadagni lance sa course vers la Marina
Législatives partielles : le Conseil constitutionnel confirme les victoires à Toumodi et Dualla-Massala
PPA-CI : Laurent Gbagbo convoque une session extraordinaire décisive
Bénin : Thomas Boni Yayi se retire de la tête du parti Les Démocrates pour raisons de santé
CONAKRY – “Acculé” par les avocats de l’État à l’audience de ce lundi 2 mars 2026, l’ancien président de la Cour constitutionnelle, Mohamed Lamine Bangoura, a tenté de justifier son train de vie et sa gestion. À la barre de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), le prévenu a rejeté en bloc les accusations de détournement de deniers publics, de corruption et de blanchiment de capitaux. Le face-à-face a été électrique. Mohamed Lamine Bangoura est soupçonné du détournement de 20 milliards de francs guinéens issus du budget de l’institution, ainsi que de l’usage “injustifié” de 1,2 milliard de GNF, selon l’accusation. Au-delà des chiffres, la justice s’interroge sur l’origine de son patrimoine immobilier impressionnant, comprenant des immeubles à Conakry et à Dakar, des terrains à Wonkifong (Coyah), et une propriété en France.