En résidence surveillée depuis 2017 suite au bénéfice d’une liberté provisoire, Djibril Bassolé retrouve sa cellule au sein de la Maison d’arrêt et de correction de l’armée (Maca) au camp Lamizana (Ouest de Ouagadougou).
Condamné à 10 ans de prison ferme, l’administration pénitentiaire militaire du Faso lui a appliqué immédiatement la prise de corps. A Ouaga, ce transfert du général de gendarmerie, par ailleurs, ex-chef de la diplomatie burkinabé fait grincer des dents en raison de l’état de santé du concerné. Djibril Bassolé souffre, en effet, d’une pathologie aiguë du cœur.
Il reste jusque-là en attente d’un transfert à paris pour suivre des soins appropriés à son état qui s’est d’ailleurs aggravé ces derniers temps. Pour preuve, il n’a pu se rendre à la salle des banquets de Ouaga 2000 où siège le Tribunal militaire pour se soumettre aux dernières étapes du procès du putsch manqué de septembre 2015.
« La condamnation efface le bénéfice de la liberté provisoire. Son statut de malade ne fait pas de lui un prisonnier à part entière. La loi s’applique à tous sans discrimination », se défend, au téléphone, un officier en poste à la direction du tribunal militaire du Burkina Faso.
Auteur: Infoplus
Publié le: Mercredi 04 Septembre 2019
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