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Le commandant de police de Mogoditshane, à Gaborone, a selon le quotidien gouvernemental Daily News, invité ses compatriotes à signaler toute activité laissant penser à un cas d’avortement, une pratique illégale au Botswana.
La résurgence des cas d’avortement dans le pays s’explique selon certaines sources, par la vulgarisation des médias sociaux dont se servent certaines personnes pour vendre des médicaments et des appareils utilisés dans l’interruption volontaire de grossesse.
Selon le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), les avortements clandestins sont responsables de 21,8% des décès des femmes enceintes au Botswana en 2014.
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