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USA/ Utah : Perpétuité pour l'autrice qui avait écrit sur le deuil après avoir tué son mari

Auteur: ivoirematin

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USA/ Utah : Perpétuité pour l'autrice qui avait écrit sur le deuil après avoir tué son mari

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L'affaire qui a glacé l'Amérique a trouvé sa conclusion judiciaire. Kouri Richins, 36 ans, a été condamnée mercredi à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle. Reconnue coupable du meurtre de son époux, Eric Richins, elle avait tenté de masquer son crime en publiant un livre pour enfants sur la perte d'un proche.

Un crime de sang-froid au fentanyl

Les faits remontent à mars 2022. Selon l'accusation, Kouri Richins a servi à son mari un cocktail mortel contenant du fentanyl, un puissant opioïde de synthèse. L'autopsie a révélé une concentration cinq fois supérieure à la dose létale.

L'enquête a également démontré qu'il ne s'agissait pas d'un coup d'essai : elle avait déjà tenté de l'empoisonner précédemment via un sandwich, provoquant une grave maladie chez la victime.

Le cynisme au service du profit

Au-delà de l'homicide, c'est le comportement de l'accusée après le drame qui a choqué l'opinion publique :

  1. Le mobile : Le décès d'Eric Richins lui permettait de toucher un héritage de 4 millions de dollars, complété par 2 millions de dollars d'assurances-vie souscrites secrètement.
  2. L'imposture littéraire : Quelques mois après le crime, elle publiait Are You With Me ? (Es-tu avec moi ?), un ouvrage censé aider ses trois fils à surmonter la mort de leur père.

Le témoignage glaçant des enfants

Bien que Kouri Richins continue de nier les faits, invoquant sa foi et des infidélités réciproques au sein du couple, les témoignages de ses propres enfants ont pesé lourd dans la balance.

Lors de l'audience, des lettres rédigées par ses fils (âgés de 5, 7 et 9 ans au moment des faits) ont été lues par des psychologues :

« Je ne me sentirai pas en sécurité si tu es dehors », a écrit l'un d'eux, soulignant l'absence d'excuses de sa mère. Un autre a confié son soulagement de ne plus vivre avec une mère « toujours saoule » après le drame, concluant : « Mon père me manque, mais ma vie d'avant ne me manque pas. »

Le juge Richard Mrazik a tranché en affirmant que cette mère de famille était désormais « trop dangereuse pour être libre ».

Auteur: ivoirematin
Publié le: Jeudi 14 Mai 2026

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