Les corps des victimes du 15 octobre 1987 avaient été exhumés en mai 2015 pour des analyses ADN dans le cadre de l'instruction judiciaire du dossier.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Les corps des victimes du 15 octobre 1987 avaient été exhumés en mai 2015 pour des analyses ADN dans le cadre de l'instruction judiciaire du dossier.
L’histoire se répète au Burkina Faso. Le pays a été secoué vendredi 30 septembre par un second coup d’État en l’espace de huit mois.
Le tribunal militaire de Ouagadougou a condamné mardi l’ancien président du Burkina Faso Blaise Compaoré et neuf autres prévenus à verser plus de 800 millions de francs CFA (1,2 million d’euros) de dommages et intérêts aux ayants droit de l’ancien chef d’État Thomas Sankara et de ses compagnons assassinés en 1987.
Mercredi, un tribunal militaire au Burkina Faso a condamné l’ancien président Blaise Compaoré à la prison à vie pour l’assassinat du leader révolutionnaire Thomas Sankara en 1987.Des applaudissements ont éclaté dans la salle d’audience à la lecture du verdict tant attendu, mettant un point final à une affaire qui a affligé cet État ouest africain pendant 34 ans.
L'ancien président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, a été condamné mercredi par contumace à la prison à perpétuité pour sa participation à l'assassinat de son prédécesseur Thomas Sankara.
Le parquet militaire burkinabé a requis mardi trente ans de prison ferme contre l’ex-président Blaise Compaoré, accusé d'être le principal commanditaire de l'assassinat de son prédécesseur Thomas Sankara, en 1987.
En plus du Président Roch Marc Christian Kaboré, plusieurs autres personnalités burkinabè ont été arrêtées lundi 24 janvier 2022 et sont détenues dans une caserne de Ouagadougou, au lendemain de mutineries perpétrées dans des camps militaires du Burkina Faso, rapportent des médias.
Le Général Gilbert Diendéré continue de rejeter toute responsabilité dans la mort de Thomas Sankara.
Au Burkina Faso, le Général Diendéré a vigoureusement contesté avoir tué Thomas Sankara. En face des avocats de la partie civile, il a nié son implication directe dans la mort du président le 15 octobre 1987.
Plus de 30 ans après les faits, l'ex-président du Burkina Faso Blaise Compaoré, qui vit en exil en Côte d'Ivoire dont il devenu citoyen, sera jugé, probablement par contumace, pour l'assassinat de Thomas Sankara, icône panafricaine, lors du coup d'Etat de 1987.
Les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, accusés d'être les cerveaux du coup d'Etat manqué de 2015 au Burkina Faso, ont été condamnés respectivement à 20 et 10 ans de prison lundi par le tribunal militaire de Ouagadougou.
Le général Gilbert Diendéré demande la clémence du tribunal pour certains de ses co-accusés dans le cadre du procès du coup d’État manqué de septembre 2015 sous la transition. Il a comparu une dernière fois après la plaidoirie de ses avocats. L’ex-chef d’état-major particulier de Blaise Compaoré espère avoir été compris par le tribunal. Tout en apportant son soutien aux soldats en lutte contre le terrorisme dans son pays, il se dit disposé à contribuer à la défense du Burkina Faso.
L’ancien Président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro a proposé des sacrifices rituels au général Gilbert Diendéré, le 29 septembre 2015 pour garder le pouvoir. C’est ce qui ressort des écoutes téléphoniques entre les deux personnalités, écoutes diffusées le vendredi 29 mars 2019 au Tribunal militaire.
Au Burkina Faso, reprise du procès sur le putsch manqué de 2015 devant le tribunal militaire de Ouagadougou. Après le général Djibrill Bassolé, c’est au tour du général Gilbert Diendéré de faire face aux enregistrements de conversations téléphoniques.
Certains accusés dans le procès du putsch manqué ont effectué un second passage devant le tribunal militaire de Ouagadougou. Cela fera bientôt un an que le procès du coup d’État contre le gouvernement de la transition s’est ouvert.
Les avocats du général Gilbert Diendéré, cerveau présumé du coup d'Etat manqué de septembre 2015 demandent l'acquittement de leur client pour défaut de preuve.
Dans le procès du putsch manqué au Burkina, les avocats des parties civiles ont tenté de comprendre les mobiles qui ont poussé les soldats de l'ex-RSP à perpétrer le coup d'État. En vain. Selon le général Gilbert Diendéré, si le coup de force avait été préparé, les choses en auraient été autrement. Il a expliqué que l'arrestation des autorités de la transition était un mouvement d'humeur.
Le général Gilbert Diendéré, l'ex-chef d'état-major particulier de Blaise Compaoré, a commencé sa deuxième semaine consécutive de comparution devant le tribunal militaire dans le cadre du procès du coup d'Etat manqué du 15 septembre 2015. Le général Gilbert Diendéré a rejeté le rapport d'expertise de ses téléphones. Il a remis en cause le travail de l'expert en justifiant qu'il n'était pas présent à l'ouverture de ses appareils.
Le général Gilbert Diendere est toujours à la barre au tribunal militaire de Ouagadougou.
Lors de sa première comparution lundi, le général Diendéré a nié être la tête pensante de la tentative de coup d'Etat de 2015 au Burkina Faso.