Burkina Faso : Recrudescence d'attaques coordonnées, le bilan s'alourdit
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Burkina Faso : Recrudescence d'attaques coordonnées, le bilan s'alourdit
Au Mali, le blocus économique décrété sur le carburant en septembre dernier par les jihadistes s’étend aux unités industrielles. Des usines appartenant à des hommes d’affaires maliens et indiens ont été attaquées dimanche 11 janvier par de présumés jihadistes affiliés à al-Qaïda dans la région de Kayes dans l’ouest du Mali.
Mali : Des complexes industriels ravagés par une attaque terroriste dans la région de Kayes
Mariam Cissé, une Malienne suivie sur TikTok par près de 100 000 personnes, a été sommairement exécutée par des jihadistes au Mali, jeudi 6 novembre 2025. Ils l’accusaient d’avoir collaboré avec l’armée malienne.
Drame au Mali : Exécution publique de la TikTokeuse Mariam Cissé par des Jihadistes Présumés
Contraints de fuir leurs foyers en raison des attaques extrémistes et des exactions de l'armée, des dizaines de milliers de Burkinabés ont trouvé refuge dans le nord de la Côte d'Ivoire, hébergés dans des camps ou chez l'habitant.
Des jihadistes présumés détiennent dans le centre du Mali plus de 110 civils enlevés il y a six jours, ont indiqué lundi à l'AFP des sources locales.Trois bus transportant des civils ont été arrêtés le 16 avril par des "jihadistes", qui ont forcé les véhicules et les passagers à se diriger vers une forêt entre Bandiagara et Bankass, ont indiqué un groupement associatif local et un élu.
Une semaine après l’enlèvement de plus de 110 civils à bord de trois bus de transport en commun dans le centre du Mali par de présumés jihadistes des populations du centre du Mali ont décrété un blocus sur plusieurs axes routiers pour demander à l’État malien d’assurer davantage son rôle de garant de la sécurité des biens et des personnes.
Human Rights Watch (HRW) a accusé lundi les forces armées maliennes et des combattants "étrangers" assimilés aux paramilitaires russes du groupe Wagner d'avoir exécuté des dizaines de civils dans le centre du Mali depuis décembre 2022, lors d'opérations antijihadistes.
Une dizaine de civils ont été tués vendredi 16 juin lors d'une attaque de jihadistes présumés dans l'ouest du Burkina Faso, a appris l'AFP samedi de sources sécuritaires et locales.
Plus de 150 militants de groupes jihadistes ont été neutralisés ces derniers jours dans les régions du Centre-nord et du Centre-est, ont rapporté mardi soir, l’Agence d’information du Burkina (AIB) et la télévision publique, citant toutes deux, des sources sécuritaires.
L’armée a rendu publique, son rapport mensuel (mi-février à mi-mars) de ses actions de lutte contre le terrorisme.
Les attaques jihadistes se sont multipliées depuis le week-end, faisant plus de 70 militaires tués.
Les incidents ont eu lieu dans plusieurs localités du pays.
Les guides religieux et les lieux de culte sont régulièrement la cible des groupes jihadistes s’activant au Burkina Faso.
La région est le théâtre d'exactions des groupes jihadistes.
Le Niger a reçu mercredi deux hélicoptères de combat Gazelle et des pièces détachées, offerts par la France en appui à son armée face aux groupes jihadistes notamment dans l'ouest près du Mali, a appris jeudi l'AFP auprès du ministère nigérien de la Défense.
L'expert indépendant sur les droits humains mandaté par les Nations unies, le Sénégalais Alioune Tine, a présenté mardi 16 août ses conclusions, à l’issue d’une visite d’une dizaine de jours au Mali. Durant son séjour, il a rencontré plusieurs ministres du gouvernement malien de transition, ainsi que des représentants de la société civile et des diplomates. Alioune Tine a encore une fois déploré l’augmentation des violences faites aux civils et la restriction des libertés civiques.
L'état-major des armées burkinabè a annoncé dans un communiqué que 15 soldats burkinabè ont été tués ce mardi lors d'une double attaque à l'engin explosif commise par des jihadistes présumés sur l'axe Bourzanga-Djibo, dans la région du Centre-Nord.
Près de 900 détenus se sont évadés d'une prison d'Abuja, la capitale du Nigeria, dont au moins 443 sont encore disparus, ont annoncé, mercredi 6 juillet, les autorités, qui ont attribué l'attaque aux rebelles extrémistes islamiques.