💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Le Pastef, parti au pouvoir au Sénégal, a désigné son leader, le Premier ministre Ousmane Sonko, comme tête de liste nationale pour les élections législatives anticipées prévues le 17 novembre prochain.
Dix-huit hommes et une femme sont en lice dimanche pour devenir le cinquième président du Sénégal et succéder à Macky Sall, au pouvoir depuis 2012. C'est la première fois que le sortant ne se représente pas à l'élection. Voici quelques-uns des prétendants.
La campagne électorale pour l'élection présidentielle du 24 mars au Sénégal a effectivement débuté samedi avec un premier rassemblement public à Dakar organisé par l'un des 19 candidats en lice
La candidature à la présidentielle sénégalaise du 25 février 2024 de Karim Wade a été jugée ‘’irrecevable’’ par le Conseil constitutionnel qui a publié, samedi soir, une liste de 20 candidats retenus pour ledit scrutin.
Il s’agit de Khalifa Sall, Déthié Fall et Malick Gakou, qui ont une envergure nationale. Sonko, avec son leadership reconnu, pourrait ainsi jouer le rôle de faiseur de roi. »
Ousmane Sonko, a rejeté, lundi, à Dakar, l’appel au dialogue lancé par le président de la République, Macky Sall. Le chef de l’opposition sénégalaise estime qu’il n’est pas possible de tenir un dialogue politique sans évoquer la question du troisième mandat de Macky Sall.
Le leader du parti Pastef, Ousmane Sonko, candidat à l’élection présidentielle de 2024, a de nouveau dénoncé les accusations portées contre lui devant la presse.
Barthélémy Dias, candidat à la mairie de Dakar, Ousmane Sonko du parti Pastef, et Malick Gakou du Grand Parti ont été brièvement interpellés ce mercredi 10 novembre 2021.
Une nouvelle coalition de l’opposition a été lancée le jeudi 9 septembre 2021 avec, en tête de file, le Parti démocratique du Sénégal de l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade.
Les experts ont rendu leurs conclusions après un audit du fichier électoral, celui qui avait servi de base à la présidentielle de février 2019. C’est une des étapes préalables à l’organisation des futurs scrutins, notamment les élections locales prévues au plus tard fin janvier 2022. Selon le rapport de 124 pages de la mission d’audit, le fichier est déclaré « cohérent et fiable ». Il propose des pistes d’amélioration. Mais l’opposition n’y croit pas.
Les experts ont rendu leurs conclusions après un audit du fichier électoral, celui qui avait servi de base à la présidentielle de février 2019. C’est une des étapes préalables à l’organisation des futurs scrutins, notamment les élections locales prévues au plus tard fin janvier 2022. Selon le rapport de 124 pages de la mission d’audit, le fichier est déclaré « cohérent et fiable ». Il propose des pistes d’amélioration. Mais l’opposition n’y croit pas.
Dans cet entretien accordé au confrère ‘’L’inter’’ d’Abidjan, l’ex-maire du Plateau, Noël Akossi Bendjo, y va sans détours en ce qui concerne son exil en Europe, ses activités, ses ambitions et ses projets à venir. Ci-dessous, le contenu de cet entretien.
Dans cet entretien accordé au confrère ‘’L’inter’’ d’Abidjan, l’ex-maire du Plateau, Noël Akossi Bendjo, y va sans détours en ce qui concerne son exil en Europe, ses activités, ses ambitions et ses projets à venir. Ci-dessous, le contenu de cet entretien.
Macky Sall prête serment aujourd'hui pour un second mandat en tant que président du Sénégal.
Rentré au Sénégal la semaine dernière, l'ex-chef de l'Etat a appelé à empêcher l'élection du 24 février qui, selon lui, est "verrouillée" pour assurer la réélection de Macky Sall.
L’ancien président du Sénégal, Abdoulaye Wade, s’est exprimé de Versailles, en France, lundi soir. Dans sa déclaration vidéo, il critique longuement Macky Sall et son septennat. Le père de Karim Wade ne donne aucune consigne de vote aux Sénégalais en vue du scrutin du 24 février. Il appelle à ce que la présidentielle n’ait pas lieu.
Au Sénégal, l’opposition peine à trouver une stratégie après l’exclusion de Karim Wade et de Khalifa Sall de la présidentielle. Les deux hommes ne figurent pas sur la liste définitive des candidats retenus. Le Conseil constitutionnel a rejeté leurs recours ce dimanche. Ils ont désormais épuisé toutes les voies de droit pour participer au scrutin. L’opposition s’est réunie, lundi 21 janvier, appelant à la mobilisation. Mais sans aucun plan d’action.
Quatre candidats feront face au président sortant Macky Sall lors du scrutin présidentiel. Il s'agit de Idrissa Seck du parti Rewmi, Ousmane Sonko du Pastef, El Hadji Issa Sall de parti PUR, et Me Madické Niang de la coalition Madické 2019.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal doit publier dimanche la liste définitive des candidats à l'élection présidentielle du 24 février.