Coup de tonnerre au Mondial 2026 : Haaland et la Norvège terrassent le Brésil !
Le rêve de « Hexa » s’effondre une nouvelle fois pour le Brésil. Ce dimanche 5 juillet, la Seleção a été éjectée dès les huitièmes de finale de la Coupe du monde par une héroïque équipe de Norvège (2-1). Un séisme sur la planète foot qui condamne les quadruples champions du monde à attendre au moins 2030 pour espérer soulever à nouveau le trophée, soit 28 ans après leur dernier sacre.
Les Scandinaves, portés par un Erling Haaland létal et un Ørjan Nyland impérial dans ses cages, s'offrent le premier exploit retentissant de ce Mondial. En face, les Brésiliens nourriront d'immenses regrets, plombés par un penalty raté en début de match et l'entrée manquée du jeune Endrick. Pour la première fois de son histoire, la Norvège se hisse en quarts de finale, où elle attend de pied ferme le vainqueur de l'affiche Angleterre-Mexique.
Le match a démarré sur un rythme fou. Après un frisson sur un but norvégien annulé pour hors-jeu, le Brésil a rapidement hérité d'une occasion en or : un penalty provoqué par Matheus Cunha. Malheureusement pour la Seleção, la tentative de Bruno Guimarães a été magistralement détournée par Nyland. Un arrêt qui a totalement galvanisé les troupes de Martin Ødegaard.
Si Vinicius Jr a multiplié les arabesques et les contres tranchants avant la pause, la lumière n'est jamais venue. Au retour des vestiaires, Carlo Ancelotti a tenté le tout pour le tout en lançant la pépite Endrick. Un coaching qui a viré au fiasco : idéalement servi par Vinicius, le jeune attaquant a manqué son contrôle face au gardien, vendangeant une balle de match monumentale. Même l'entrée tardive de Neymar n'y fera rien.
À force de subir, le Brésil a fini par rompre. À la suite d'un festival d'Alisson devant Schjelderup, le joueur de Benfica a distillé un centre parfait pour Erling Haaland, qui a catapulté le ballon de la tête au fond des filets. Son 6e but dans la compétition.
Dos au mur, Marquinhos a bien failli égaliser sur un lob subtil, mais le poteau a sauvé Nyland. En fin de match, le rouleau compresseur norvégien a définitivement plié l'affaire : bien lancé, Haaland s'est offert un doublé d'une frappe rasante chirurgicale. La réduction du score de Neymar sur penalty dans les ultimes secondes n'était qu'un baroud d'honneur anecdotique.
Pour Carlo Ancelotti, le chantier s'annonce immense. Attendu comme le messie pour redonner au Brésil sa superbe, le technicien italien essuie un échec retentissant. À l'inverse, la Norvège s'invite à la table des grands et prouve qu'avec un grand gardien et le meilleur avant-centre du monde, aucun rêve n'est trop grand.
Commentaires (0)
Participer à la Discussion
Règles de la communauté
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.
Se connecter
Commentez avec votre profil, votre photo, et soyez averti des réponses.